06/02/2011
France : lettre de soutien à Rodriguez Mingas
Le secrétaire général des FLEC-PM, M. Rodriguez Mingas est arrêté en France depuis le 18 janvier 2011. Cela fait désormais vingt jours qu'il est incarcéré par le gouvernement français, par l'ordre du président José Eduardo Dos Santos de l'Angola.
Suite aux mails et courriers de soutien que la rédaction de Mise au point reçoit pour Rodriguez Mingas, nous avons décidé de publier une lettre publique par mois et voici la première lettre écrite par une cabindaise installée à Belize au Cabinda.
Au nom de Mademoiselle Anna Victoria Ngimbi, qui a écrit une lettre missive à Rodriguez Mingas en portugais, nous avons voulu traduire la lettre pour nos lecteurs qui nous lisent.
13:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cabinda, angola, france, togo |
|
Facebook
15/01/2011
Suisse: Mémoire sur le Cabinda par une ancienne étudiante de l'Université de Genève
Un an après l’attaque du bus conduisant les footballeurs togolais à leur stade au Cabinda lors de la Coupe de l’Afrique des Nations, nous proposons à nos lecteurs un article écrit par une ancienne étudiante à l’Université de Genève, Myriam Lepage. Lors de son master, de 2008 à 2010, elle a eu l’occasion dans son travail de mémoire, de s’intéresser à la médiatisation du Cabinda depuis les années 1990 à 2010.
14:17 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cabinda, togo, suisse, université de genève |
|
Facebook
03/08/2010
Encore du blabla de la justice angolaise au Cabinda: "ridicule"
Activistes cíviques condamnés pour crimes contre la sécurité d’état au Cabinda
LES MILLITANTS DES DROITS DE L’HOMME RECONNUS COUPABLES DE CRIME CONTRE LA SECURITE D’ETAT AU CABINDA
Ils ont été condamnés, les quatre militants des droits de l’homme au Cabinda sur des accusations de crimes contre la sécurité nationale angolaise.
Le procès a été entouré de grandes mesures de sécurité.
Il a donc été tracé ainsi, le sort du père Raul Tati, l’avocat Francisco Luemba avocat, l’économiste Belchior Tati et l’ingénieur Barnabas Paca pezo.
Plusieurs sources locales ont dit a radio ecclésia qu’aujourd’hui au Cabinda, la Cour provinciale et ses environs était encerclée par les effectifs de la police d'intervention rapide, fortement armé.
Certains des endroits stratégiques de Cabinda ont également été encerclés et protéger par ces garde d'élite
Détails à suivre dans nos prochaines publications
Source: radio écclesia angola
Traduction osvaldo Franque
Foram condenados os quatro activistas de Cabinda, acusados de crime contra a segurança do Estado angolano.
O Julgamento foi rodeado de grandes medidas de segurança.
Foi assim traçado o destino do padre Raul Tati, do advogado Francisco Luemba, do economista Belchior Tati e do engenheiro Barnabé Paca Peso.
Várias fontes locais disseram a Ecclesia que o Tribunal Provincial de Cabinda e as suas imediações estavam a ser guarnecidos por efectivos da polícia de intervenção rápida, altamente armada.
Alguns locais estratégicos de Cabinda também estavam a guarda destes efectivos de elite.
19:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : justice, cabinda, angola, togo, can2010 |
|
Facebook
22/07/2010
Cabinda : la justice à deux vitesses des activistes cabindais, réaction de la présidence du FLEC
La situation au Cabinda devient de plus en plus préoccupante. Le communiqué publié par la présidence du FLEC le 20 juillet 2010 à la presse et signé par M. Alexandre Tati Builo, revient sur l'arrestation des activistes défendant le respect des Droits de l'homme au Cabinda.
La présidence du FLEC-FAC souhaite avoir toute la lumière sur l'emprisonnement de M. Belchior Lanso Tati, Raul Tati, Francisco Luemba, José Benjamin Fuca, Zeferino Puati, Barnabé Paca Pezo et Antonio Paca Panzo. Dans ce communiqué de l'exécutif du FLEC FAC pose plusieurs points d'interrogation car les personnes arrêtées ne représentent pas de danger pour les Angolais installés au Cabinda. Ces défenseurs des droits de l'homme, actuellement en prison au Cabinda dans le nouveau Guantanamo de Yabi, sont aujourd'hui accusés d'atteinte à la sûreté de l'Etat, ce qui est archifaux car depuis plusieurs années les membres de la société civile, les Eglises cabindaises ont toujours œuvré pour la paix au Cabinda. La justice angolaise au Cabinda est aujourd'hui en difficulté ; les représentants juridiques de l'Etat angolais seraient entre le marteau et l'enclume car il n'y a pas de preuve matérielle pour condamner les activistes cabindais. Soit les juges décident de les faire condamner pour sauver leurs peaux et faire plaisir à José Eduardo Dos Santos, soit les libérer pour baisser les tensions actuelles au Cabinda, car la situation pour la population est inquiétante.
Nous vous laissons lire ce communiqué. Mise au point va publier l'éditorial des secrets cachés de leur arrestation dans les prochains jours.
Mise au Point,
JB
N. B : merci de cliquer sur les liens ci-dessous pour accéder au communiqué :


05:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cabinda, droits de l'homme, angola, togo, can 2010 |
|
Facebook
24/06/2010
Cabinda : procès des défenseurs de droits de l'homme; réaction de Nzita Tiago
Suite au procès des défensuers de droits de l'homme ouverts hier mercredi 23 juin au Cabinda, par le juge de la délégation angolaise et reportés pour le 12 juillet 2010, le président du FLEC Nzita Tiago réagit :
Mise au point: M. le Président, nous sommes ravi de vous accorder votre deuxième interview en un mois, sur notre blog d'information "Mise au point", hébergé par la Tribune de Genève, l'un des meilleures quotidien d'information au monde.
Mr Nzita Henrique Tiago
Mercredi 23 juin 2010, l'Etat angolais a ouvert un procès mascarade contre les défenseurs de droits de l'homme au Cabinda, suite aux fusillades de la délégation togolaise.
NZITA TIAGO : le gouvernement angolais se trompe dans ce procès.
Mise au Point : d'après nos informations, la raison de leurs arrestations, et cela est officiel, est que ces personnes possédaient des documents du FLEC, et ils sony accusés de vous avoir rencontré à Paris, qu'en pensez vous ?
NZITA TIAGO : le président angolais José Eduardo Dos Santos et son gouvernement prennent la communauté internationale pour des sous-hommes en leur fournissant des fausses informations, comme d'habitude. Je reviens sur votre question, je reconnais avoir rencontré à deux reprises la délégation des défenseurs des droits de l'homme ici à Paris. Ce n'est pas pour préparer quoi que ce soit de mal, c'est juste pour trouver une solution dans la situation actuelle. Premièrement, j'ai reçu Belchior pour lui remettre un document à donner au président angolais, dans le cadre de la paix. Deuxièmement, j'ai encore reçu ici à Paris les défenseurs de droits de l'homme pour préparer la réunion intercabindaise, tout ça pour en finir avec la guerre au Cabinda. Aujourd'hui, l'Etat angolais le considère comme un crime contre la sécurité de l'Etat angolais. C'est vraiment ridicule.
Lors d'une récente Rencontre entre Nzita Tiago et Belchior Lanso Tati à Paris/France
Mise au point : M. le Président, si Belchior Tati et Raul Tatti sont actuellement en prison suite à votre rencontre en France, alors, il n'ya pas d'autres personnes que vous avez rencontré en France ?
Nzita Tiago: Si, la liste est longue. J'ai rencontré José Eduardo Dos Santos ici à Paris, en France en tête à tête. Fin 2008, j'ai également reçu en audience le président de l'UNITA, Isaias Samakuva et d'autres encore, pourtant ils ne sont pas arrêtés ? Donc, cela veut dire que chaque cabindais qui viens me voir doit ensuite être arrêté. C'est vraiment honteux tout ça. Je peux vous le dire, je suis le procès avec beaucoup d'intérêt et je suis informé de la suite toutes les semaines. Je porte mon soutien total à tous les cabindais arrêtés en ce moment et incarcérés dans la célèbre prison de Yabi et je profite de cet interview pour demander la libération sans conditions de tous les défenseurs des droits de l'homme et des autres détenus politiques.
Mise au point : M. le Président, actuellement en Afrique, les défenseurs de droits de l'homme, les journalistes sont tués ou arrêtés par les régimes au pouvoir, souvent sans raison fondée. Quelle est votre réaction ?
Nzita Tiago : Personnellement, je suis un homme de paix, les pays comme l'Angola, le Congo-Brazzaville, la RDC, la Côte d'Ivoire ont créé une démocratie adaptée à leurs pays et populations. Ils organisent des élections présidentielles dont le résultat est connu d'avance mais ce ne sont, au final, pas des démocraties, mais des "démocraties à l'africaine".
Mise au point : Justement M. Nzita. La Côte d'Ivoire fait désormais partie des pays contrôlés par l'Angola, comme la RDC et le Congo-Brazzaville. A votre avis, pourquoi tout cela ?
Nzita Tiago : D'abord, je dois vous dire que si le gouvernement ivoirien, précisément Laurent Gbagbo est encore au pouvoir aujourd'hui grâce au gouvernement angolais qui était intervenu militairement en Côte d'Ivoire contre la rébellion menée par Guillaume Soro. Le président ivoirien a donc peur de quitter le pouvoir aujourd'hui, car sa femme est accusée d'avoir créé une milice qui a tué des personnalités ivoiriennes. L'Etat angolais contrôle la Côte d'Ivoire car à l'époque d'Houphouet Boigny, les cadres de l'UNITA voyageaient avec des passeports diplomatiques ivoiriens. Nous étions accusés d'être militairement en Côte d'Ivoire aux côtés de Guillaume Soro, ce qui n'est pas vrai mais que je souhaite dire ici. Le président Gbagbo n'organisera jamais d'élections présidentielles ou il fera tout pour les gagner "à l'africaine" et deviendra bientôt membre du club des présidents à vie d'Afrique, qui meurent au pouvoir.
Mise au point : merci M. Le Président, pour cet interview.
20:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cabinda, can2010, togo, angola, luanda |
|
Facebook



